La présentation individualisée des documents

Lorsque l’on a une baisse de l’acuité visuelle, une myopie, une hypermétropie… on peut y remédier en portant des lunettes.

Lorsque l’on a un trouble de la motricité conjuguée des yeux, un faible empan visuo-attentionnel… une solution pour accéder à la lecture en toute autonomie est l’adaptation des documents à lire.

Voici deux exemples, avant et après traitement :

Avant et après traitement

Ici, l’enfant avait des difficultés à poser son regard.

Les informations organisées en ligne aident.

 

 

Avant et après traitement

Ici, on a enlevé l’image d’arrière-plan, qui n’avait pas vraiment d’utilité, mais surchargeait.

On a changé la police de caractères, et utilisé un surlignage alterné des lignes.

 

 


Comment procéder ?


Si le document est trop dense pour être lisible :

Document trop dense, avec plein d'exercices sur une même page

 

 

 

 

 

 

faire une photocopie, découper et coller un exercice à la fois est le plus simple.

Exercices photocopiés, découpés et collés

 

Un petit défaut dans cet exemple : surligner la consigne est très bien, mais il faudrait le faire toujours selon le même code couleur, pour que l’enfant s’y retrouve mieux.

 

 

Parfois, il faut changer le type ou la taille de police, l’écartement des lettres, des mots, des interlignes, découper les syllabes, mettre en évidence les sons complexes, les lettres muettes, surligner les lignes de façon alternée ou marquer le début et la fin des lignes.

exemples d'adaptations de police

Marquage en vert du début de ligne et en rouge de fin de lignesurlignage alterné des lignes

 

 

 

 

 

Ces adaptations peuvent être transitoires et évolutives.

A partir de documents numérisés (soulignons là combien il est précieux que les enseignants fournissent des supports de cours), il est possible d’obtenir ces modifications facilement, sans perdre de temps, en quelques clics.

Pour cela, Dys-Vocal.


L’enfant lui-même peut réaliser ces adaptations, une fois que Dys-Vocal a été paramétré selon ses besoins spécifiques en séances d’ergothérapie. S’il n’est pas encore autonome, s’il ne sait pas scanner par exemple, l’AVS peut le faire à un moment où l’enfant n’a pas besoin de lui : travail en autonomie, récréations… et les parents peuvent le faire à la maison.

Ce sont les bilans médicaux et paramédicaux ainsi que l’évaluation fine des caractéristiques de la lecture de l’élève (vitesse, erreurs, hésitations…) qui vont déterminer les adaptations nécessaires. Différents essais doivent être réalisés avant de trouver les paramètres optimum, et des réajustements seront probablement nécessaires pour suivre l’évolution de l’enfant.

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